
Rétablir le lien. Relier les camarades. Mercredi soir à Toulon, trois générations ont pris la parole à l’occasion de la rencontre militante organisée par l’Œuvre Française. Trois générations s’adressant à un public tout aussi « intergénérationnel », venu nombreux.

Crescendo…

Un jeune camarade toulonnais introduisait avec passion cette soirée, justifiant de la nécessité de se retrouver, de se compter, et de se former, justifiant ce qui nous anime, et soulignant le besoin crucial de rappeler ce que nous sommes vraiment.

Ce rappel fut lancé avec sa verve habituelle par un « ancien », militant nationaliste et collaborateur à Jeune Nation, homme de tous les combats de l’Algérie Française à nos jours. Il a su nous transcrire les principes toujours vivants et qui n’ont jamais variés ayant soulevé cette fantastique « œuvre » présidée par Pierre SIDOS depuis sa création, plus ancien mouvement nationaliste français, seul garant du vrai et du juste dans notre combat.

Il laissa sur ces mots la parole à Yvan BENEDETTI, directeur de Jeune Nation, qui a quant à lui utilisé sa force de persuasion orale pour justifier qu’à la suite de la crise financière terrible que nous vivons, s’imposera une crise politique, laissant alors la place au renouveau. Cette opportunité nous amène à justement rester prêts à servir le pays, à œuvrer pour une seconde Révolution Nationale. « Nous devons rester sur le champ de bataille, nous devons y dormir pour qu’à l’aube, au bruit des premiers coups de fusils ou aux premières odeurs de le poudre, nous soyons prêts, les armes à la main ».

Ce fut enfin à Pierre SIDOS, fondateur de l’Œuvre Française, l’homme qui fait « le lien entre les fascismes d’avant guerre et le nationalisme d’après guerre », de prendre la parole et de réaffirmer que le système chute toujours plus vite qu’on ne peut le penser, ayant lui-même déjà connu quatre régimes différents et successifs durant sa vie. Pierre SIDOS a, par le récit de ses expériences et de ses rencontres, redonné à tous l’espoir, la certitude que le combat n’est jamais perdu, que les humiliations, les déportations, les emprisonnements, et la clandestinité ne peuvent atteindre notre foi en l’avenir.

La soirée s’est continuée autour d’un verre, où les discutions et les retrouvailles de militants sont allées bon train. Puis les participants ont pu apprécier la cuisine provençale de notre hôte restaurateur qui n’a pas demandé son reste pour participer avec nous à l’ambiance de franche camaraderie qui anime le mouvement nationaliste. Nos chants de luttes et de traditions venant ponctuer ce moment de fusion militante, chacun repartit le baume au cœur, la tête nourrie de bonnes paroles et l’âme de nouveau prête aux salutaires sacrifices militants.