
Depuis plus de 40 ans, l’Œuvre française, malgré les intimidations, l’opprobre et les coups bas permanents du système ploutocratique, mais fort de sa légitimité acquise au fil des ans et des combats menés, n’a de cesse d’agir chaque jour pour que perdure la France de toujours, ce magnifique héritage bi-millénaire dont ceux qui nous ont précédé nous ont fait le plus beau des cadeaux.

Ainsi, pendant trois jours, le mouvement a organisé une série de rencontres militantes à Paris :


Le vendredi 8 mai tout d’abord, se tenait l’étape parisienne de notre tour de France des rencontres militantes, en présence notamment de Pierre SIDOS et Jérôme BOURBON (rédacteur en chef adjoint de l’hebdomadaire RIVAROL), lesquels nous ont une nouvelle fois gratifiés de brillantes allocutions. Faisant suite à celles, nombreuses, ayant déjà eu lieu en province, et en annonçant encore de nouvelles à venir (Grenoble, Annecy…), ce fut l’occasion de faire un point sur la situation politique de notre pays et d’organiser les énergies autour des structures du mouvement.

Le samedi 9 mai ensuite, avait lieu au siège central une conférence sur l’éthique militante animée par Pierre SIDOS, Yvan BENEDETTI, ainsi qu’un des responsables des jeunesses de l’Œuvre française : devant un public jeune et attentif, les intervenants ont rappelé les fondamentaux de l’engagement politique ainsi que les grands principes d’action. La scéance de travail s’est achevée par un hommage rendu à Jacques SIDOS, « premier des activistes nationalistes» récemment disparu, ainsi qu’à Sébastien DEYZIEU, tombé en 1994 face à la police du système

et de ses laquais PASQUA, GOLDENBERG (dit « GAUBERT ») et MASSONI. En fin de journée, tous se sont joins à la commémoration organisée par le Comité du 9 mai en l’honneur de Sébastien DEYZIEU, en l’Eglise Saint Nicolas du Chardonnet. Le dimanche 10 mai enfin, à la suite de Maurice BARRES qui réussit en 1920 à faire adopter une loi à l’assemblée nationale, les membres de l’Œuvre française se sont réunis, comme chaque année, pour honorer la Sainte de la Patrie, Jeanne d’Arc, place des Pyramides, à l’occasion de sa fête nationale : une délégation a déposé une gerbe de fleurs devant la statue de celle qui en 2009 demeure le modèle immuable de la jeunesse nationaliste, au nom de tous les Français non reniés.

La journée s’est finalement achevée par un grand repas durant lequel André GANDILLON (rédacteur en chef du journal Militant) a effectué un exposé très complet sur la situation économique et financière actuelle, en présentant en partie les positions défendues par les nationalistes.